FAQ
Questions fréquemment posées :
Il n’y a pas de thématique prioritaire au concours, si ce n’est que les projets doivent proposer des solutions d’innovation de rupture en réponse aux défis contemporains : enjeux agroalimentaires, énergétiques, sanitaires, décarbonation, … et doivent s’inscrire dans le champ des compétences des partenaires d’Octo’pousse (Ifremer ou les partenaires techniques du PUI Blue Box : ENSTA Bretagne, IMT Atlantique, Université de Bretagne Occidentale, CNRS, SHOM, ENIB, IRD, SHOM, Ecole Navale).
Les informations sur les compétences techniques des différents partenaires d’Octo’pousse sont disponibles sur les sites respectifs des structures.
Les immenses avancées dans le traitement de données, l’IA, les biotechnologies, les nanotechnologies, l’informatique quantique, le stockage de l’énergie, etc. contribuent à répondre aux défis sociétaux : transition énergétique, transport, santé, production agroalimentaire durable, …
La vocation d’une startup deeptech est d’apporter des solutions à ces enjeux majeurs pour la planète, et le traduire en opportunité de progrès sociétal.
Une startup est définie comme « deeptech » selon 4 grands critères : (i) son lien avec la recherche, (ii) sa capacité à lever des verrous technologiques, (iii) sa proposition d’une solution de rupture, très différenciante et (iv) son go to market long et complexe.
Oui, les projets d’innovation portés en équipe sont bienvenus à bord !
Cependant, pour le projet lauréat, 1 seul contrat de travail sera financé. Il faut par conséquent préciser via le formulaire de dépôt des candidatures, parmi l’équipe, le nom de la personne qui porterait le projet et bénéficierait du contrat de travail. Le cas échéant, un accès sur le site Ifremer concerné pourra être discuté pour le reste de l’équipe.
Il est possible de soumettre une candidature pour des startups créées récemment (< 2 ans).
Les informations demandées en phase 1 ne sont pas confidentielles.
Les informations demandées dans le rapport de la phase 2 ne sont pas confidentielles, mais les échanges menés avec les équipes techniques pour élaborer le projet de collaboration peuvent l’être. Dans ce cas un accord de confidentialité peut être signé entre le partenaire scientifique et le candidat.
Vous pouvez compléter le financement Octo’pousse par des financements issus d’autres guichets dans la mesure où les règles de ces financements ne sont pas contradictoires avec le règlement du concours. Toutes bourses obtenues et demandes de financement prévues devront cependant être mentionnées dans le dossier de candidature en phase 2.
Oui, puisque le lauréat devient salarié de la structure porteuse de la collaboration à travers un contrat de travail le temps du projet.
Cette modalité est issue d’un cadre légal (article L611-7 du code de la propriété intellectuelle), qui précise que « les inventions faites par le salarié dans l’exécution d’un contrat de travail comportant une mission inventive qui correspond à ses fonctions effectives, soit d’études et de recherche qui lui sont explicitement confiées, appartiennent à l’employeur (…) ».
Ainsi, dans le cadre d’Octo’pousse, le lauréat bénéficiant d’un contrat de travail financé par le partenaire scientifique les actifs de propriétés générés par le lauréat appartiendront donc à la structure (qui assurera la gestion financière et administrative), cependant le lauréat sera bien identifié comme inventeur du brevet.
Non, une licence d’exploitation pourra être attribuée à la startup pour l’exploitation de l’invention si les démarches de création de celle-ci sont menées à terme, permettant d’assurer à la startup la maîtrise de la propriété intellectuelle et des droits des tiers par la liberté d’exploitation (demandé pour certains concours ou AAP).
C’est même un atout pour la startup, car la structure d’accueil prendra en charge la protection des inventions. Un poids administratif et financier en moins pour la jeune entreprise.
Également pourra être discutée avec le lauréat, une cession de la PI à la fin du projet.
